Et si on retrouvait notre esprit d’enfant?

29
Avr
2015

Kathleen et David UsherNous l’avons presque tous connu comme étant le chanteur au sein du groupe Moist, vers la fin des années 90. Il est beau, il chante bien et il joue de la guitare. Maintenant, David Usher est un artiste accompli dans plusieurs disciplines. L’homme aux multiples talents lançait son premier livre le 11 mars dernier, à Montréal, au Théâtre Rialto. Grâce aux éditions Québec-Amérique et au webzine La Horde Geek, j’ai pu y assister et le rencontrer. Le lancement a été créé de façon dynamique où l’auteur répondait aux questions de l’animatrice chevronnée Geneviève Borne, ensuite il a captivé l’auditoire par quelques-unes de ses expérimentations qui font l’objet de son livre, pour terminer en prestation avec son ami et guitariste qui l’accompagnait. Il a fait une séance de dédicace à la toute fin du lancement, où j’ai pu échanger quelques mots avec lui. Très sympathique cet homme!

Concernant ce livre, c’est le genre qu’on ne lit pas d’un couvert à l’autre, d’un trait. On doit laisser le temps à l’esprit d’assimiler le processus de création, étape par étape, devoir après devoir. Eh oui, il y a plus d’une quinzaine d’exercices à faire ou à essayer et ainsi mettre en pratique les propos qui ont été mis de l’avant dans les pages qui ont précédé ledit devoir. David Usher nous pousse à retourner à l’essentiel du processus créatif et à décomposer celui que nous avons, afin de bien le comprendre pour l’améliorer et le rendre plus efficace.

« Si vous ne vous trouvez pas très créatif, demandez-vous combien de temps vous avez vraiment consacré à la poursuite de la créativité. »

Lorsque j’ai lu cette seule phrase, un choc entre mes neurones s’est produit. Combien de fois me suis-je entendu dire : « Je ne suis aucunement créative. » Et en effet, ma réponse m’a plutôt surprise! Je n’ai jamais pris le temps de pousser plus loin une idée, de la travailler, de la faire voyager au travers mon imaginaire. Peut-être pourrais-je aussi devenir créatrice! Laissez courir les éléphants est là pour m’aider à développer cette aptitude. Par contre, ce n’est pas pour les paresseux. C’est un travail de longue haleine et souvent fastidieux puisque nous sommes les plus durs envers nous-mêmes, nous mettant si facilement des bâtons dans les roues, abandonnant à la première épreuve. PERSÉVÉRENCE. C’est une vertu à acquérir.

« Le choc des idées n’est que le début du processus.
C’est le point d’allumage qui marque le début du voyage, et non la destination.
L’essentiel, c’est de saisir cet instant à deux mains, puis de plonger dans la phase suivante du processus. »

Comme je le dis souvent, il faut prendre le temps, de prendre le temps. Notre moi créatif peut être caché très profondément sous une routine et des principes de vie bien ancrés. Sans tout réformer de notre quotidien, il s’agit de trouver une simple plage horaire pour s’adonner à notre imaginaire et créer. Créer quoi? Et comment? Eh bien voilà! Il doit y avoir un commencement à tout!

En parcourant ces pages colorées et aux caractères rythmiques, j’ai appris que j’avais le tempérament de la souris, mais que je me comportais comme un monstre, ce qui est relativement paradoxal. Je suis remplie de contradictions! Qui serez-vous? Sans vous en dire davantage, je vous invite fortement à vous procurer de petit bijou de lecture, à le dévorer petit à petit et surtout, à retrouver votre coeur et votre créativité d’enfant.

Bonne lecture!

Source de l’image à la une en cliquant ici.


There are no comments yet, add one below.

Leave a Comment


You must be logged in to post a comment.



Go to the top of the page