SUPERARGO CONTRE DIABOLIKUS

21
Août
2014

SUPERARGO CONTRE DIABOLIKUS aka Superargo contro Diabolikus aka Superargo, el hombre enmascarado aka Supersonic Man– Nick Nostro avec Ken Wood, Loredana Nusciak, Gérard Tichy, Monica Randall, Italie/Espagne, 1966, 84m

Superargo est un lutteur remarquable qui tue par accident son adversaire, Le Tigre, lors d’un combat. Le Tigre était son meilleur ami et l’homme masqué est effondré. Un de ses amis, le colonel Kinsky, lui propose de mettre sa force prodigieuse au service de la justice en travaillant pour Scotland Yard. Pour convaincre ses propres collègues du bien fondé de l’idée de lui confier cette tâche, Kinsky fait subir une batterie de tests qui démontre son endurance et sa force hors du commun. Voilà notre héros masqué, au grand plaisir de sa copine, qui retrouve le goût de vivre et qui part incognito vers le repère de Diabolikus, un mégalomane qui fait chanter le monde. Grâce à sa découverte qui lui permet de transformer tout métal en or, il menace de faire s’écrouler l’économie mondiale. Heureusement, Superargo s’en mêle.

J’ai souvent pensé à Santo et le Trésor de Moctezuma, un Santo dans un récit James Bondien mais ou il est en duo avec un bellâtre qui joue à se prendre pour Sean Connery. Mais ici SuperArgo est seul pour s’occuper de tout et il jouit d’une force presque hors du commun et est donc plus proche d’un Batman avec les gadgets qui lui sont confiés. Les femmes complices des deux hommes plus grands que nature sont des beautés remarquables et la copine de mégalomane, la belle Loredana Nusciak, est particulièrement craquante et méchante, les coiffeurs et costumiers ayant fait un travail remarquable avec l’actrice. Le film est mené sur un rythme endiablé et Gerard Tichy joue un Diabolikus hyper sérieux qui frappe l’imaginaire. On ne niera pas que l’influence de la série James Bond et particulièrement de Goldfinger est omniprésente, mais c’est bien fait, avec un héros au gabarit et à la souplesse remarquable. C’est visuellement excitant, tant au niveau des costumes que des décors et on passe un très bon moment dans cette adaptation de fumetti qui connaîtra une suite deux ans plus tard.

En bonus sur l’édition d’Artus Films : Superargo, l’homme d’acier – entretien avec Ferruccio Castronuovo, assistant réalisateur; L’invincible Superargo par Curd Ridel; un diaporama d’affiches et photos et les bandes-annonces de la collection Ciné Fumetti. Offert en version française et Italienne avec sous-titres. Mario Giguère

superargo8



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