HORRORS OF THE BLACK MUSEUM

22
Oct
2015

HORRORS OF THE BLACK MUSEUM – Arthur Crabtree avec Michael Gough, June Cunningham, Graham Curnow, 1959, Royaume Uni, 95m

Edmond Bancroft (Michael Gough) est un écrivain à sensations, propriétaire de journaux et auteur d’une série de livres qui parlent de meurtres sordides. Il harcèle Scotland Yard depuis qu’une série de meures odieux fait trembler la ville. Il n’a jamais réussit à visiter le fameux Musée Noir de l’institution qui abrite des artéfacts ayant servit aux meurtres les plus crapuleux d’Angleterre. De retour dans sa maison avec son secrétaire, il se réfugie dans son propre Musée Noir des Horreurs, car il deviens rapidement évident que notre homme a tout à voir avec ces meurtres qu’il pourra décrire avec un détail remarquable. Pour son plus grand malheur, son homme de confiance est amoureux d’une jolie rousse qui est un peu trop curieuse.

On a droit à une introduction de plus de treize minutes qui nous vante les pouvoirs de l’hypnose, un truc qui était coupé dans la copie que j’ai vu à la télévision durant ma jeunesse. J’attendais avec frémissement le premier meurtre, spectaculaire, qui l’est un peu moins de nos jours, et qui m’avait fait forte impression. Le reste tiens de la routine du genre et le synopsis est fortement influencé par le Cabinet du Dr Caligari. Curieusement, on insiste peu sur l’hypnose, plus sur un mystérieux liquide injecté qui transforme à la Dr Jekyll et Mr Hyde. Mais c’est bien la prestation de Michael Gough, un habitué du genre à l’époque, qui vaut le détour. Le film a le mérite d’avoir attiré l’attention de Martin Scorcese qui a tenu à ce que le Musée d’art Moderne de New York en obtienne une copie. Arthur Crabtree, plus actif pour la télévision, avait réalisé l’année précédent le très psychotronique FIEND WITHOUT A FACE et ses cerveaux volants. Mario Giguère

HorrorsOTBM



There are no comments yet, add one below.

Leave a Comment


You must be logged in to post a comment.



Go to the top of the page