GODZILLA PLANET EATER

11
Jan
2019

GODZILLA: THE PLANET EATER aka Gojira: hoshi wo kû mono – Hiroyuki Seshita & Kôbun Shizuno avec les voix de Mamoru Miyano, Takahiro Sakurai, Kana Hanazawa, 2018, Japon, 91m

Au moment ou plus rien ne semble pourvoir arrêter Godzilla, après la destruction de la cité de Mechagodzilla, ou les survivants cherchent un sens au chaos et à la vie et semblent se tourner vers un nouveau Dieu, le destin d’Haruo semble se préciser. Metphies en tête, les Exif disent à ceux qui veulent l’entendre que leur Dieu, qui les a protégés du nanométal, peut lui seul détruire Godzilla. Mais pour cde faire tous les humains doivent se convertir, pendant que les Bilusaludo on coupé la l’énergie au vaisseau qui orbite la Terre. Haruo, ébranlé par la mort cérébrale de Yuko, va-t-il écouter Metphies, Maina et Miana, ou ses confrères du vaisseau qui l’a ramené sur Terre ?

Dernier film de la trilogie aime de Godzilla, réalisée par le studio Polygon Pictures, Godzilla: The Planet Eater réussit à boucler une saga ambitieuse au discours sombre et parfois nihiliste et ne se résume pas, pas plus que les deux précédents chapitres, à une bataille de monstres pu de forces armées contre le monstre légendaire. Il débute d’ailleurs, comme souvent, dans un coma dont il sortira tardivement, pendant que les différentes faction en jeu cherchent à comprendre le passé et préparer l’avenir. C’est plus un pur film de science fiction qu’un film d’action, aux discours incessants sur le sens de la vie, pendant que le spectateur attends parfois que le roi des monstres daigne se réveiller. L’apprentissage graduel des forces en jeu et des différentes factions humaines et extraterrestres est récompensé et on évite les jugements manichéens. L’épilogue post crédits clôt avec amertume mais aussi un certain optimisme le destin tragique d’Haruo, Godzilla restant cette force de la nature immuable.

Mothra n’apparait qu’en ombre durant quelques secondes tandis que Ghidora, arrivant d’une autre dimension, est devenu trois serpents d’une longueur effarante, aux pouvoirs mystérieux et mortels pour notre ami. À noter, encore une fois, une chanson magnifique de XAI en générique: Live and Die. Si les puristes rechignent, j’y ai trouvé mon plaisir ! Mario Giguère



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