THUNDERBIRDS 65

18
Juin
2016

THUNDERBIRDS 65 – Justin T. Lee & Stephen La Rivière & David Elliott, 2015, Angleterre

C’est après avoir tourné un documentaire pour le 50ème anniversaire de la série Thunderbirds, ou l’on recréait des scènes avec les techniques de l’époque. avec Lady Penelope et Parker, que l’équipe a eu l’idée de tourner de nouveaux épisodes. En fait l’idée était d’adapter trois épisodes inédits sur pellicule, puisqu’ils avaient été créés en audio, sur trois disques vinyle. On a donc eu droit à une campagne Kickstarter avec trois objectifs distincts. Si on a assez d’argent on refait un épisode, si on atteint plus on en fait deux, si on arrive au montant rêvé, on réalise les trois. Ce qui, pour le bonheur des fans de la série dont je fais partie, arriva. Il y avait comme à l’habitude une série de récompenses toutes plus chouettes les unes que les autres, des reproductions des minis albums, à la présence sur le tournage. Mon budget m’a permis de viser le dvd avec ses extras. Prévu pour Noel 2015, c’est avec quelques mois de retard qu’arriva au printemps 2016 l’objet tant convoité. Les marionnettes, c’est pas aussi facile à faire bouger, comme on peut le voir dans le making of.

Introducing the Thunderbirds est un épisode on ne peut plus classique puisqu’il introduit l’équipe de la famille Tracy et son équipement lors de la visite inaugurale de l’île par Lady Penelope et son fidèle Parker. Parker va apporter le quota d’ humour, tout encombré qu’il est par le nombre extravagant de valises que Penny a apporté pour ce petit séjour…

The Abominable Snowman se passe dans les Himalaya ou Jeff Tracy envoie Lady Penelope enquêter sur les disparitions d’hommes et la rumeur d’une bête féroce. Les aficionados reconnaîtrons facilement le méchant de la série: The Hood, sous son déguisement. On aura droit au classique guet-apens et au rayon de la mort qui menace la jolie dame… Certainement l’épisode le plus fascinant, malgré l’absence de réel monstre.

Dans le dernier épisode, The Stately Homes Robberies, deux personnages âgés vont voler les maisons de gens riches pour des raisons obscures. Lady Penelope et Parker, décidément les vedettes de cette trilogie, sont aux aguets et vont déjouer les vilains, pas si vilains au compte final.

C’est donc en recréant poupées et véhicules, décors et explosions à l’ancienne, avec les fils, que l’on réussit à recréer avec fidélité et succès des moments d’une autre époque. On est loin du film navrant de Jo0nathan Frakes ou de l’adaptation moderne en animation digitale des studios Weta, avec une partie des équipes de l’époque, à qui l’on doit le succès de l’entreprise. Hors donc, dans les remerciements, vous verrez mon nom en tout petit, ce qui est très curieux, mais bien agréable car je suis bien content d’avoir un peu contribué à faire revivre une époque de mon enfance que je ne renie pas. Mario Giguère

Thunderbirds65



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