THE OA

26
Jan
2017

The O.A. – Zal Batmanglij, Brit Marling avec Brit Marling, Emory Cohen, Jason Isaacs, États Unis, 2016, 8 épisodes

Prairie Johnson réapparaît après sept ans d’absence. Aveugle lorsqu’elle a disparue, elle voit très bien aujourd’hui. Que s’est-il passé durant ces années ? Elle ne dit presque rien à ses vieux parent adoptifs, pas plus à la police ou au F.B.I.. Elle choisira plutôt cinq étrangers auxquels elle confiera un histoire pour le moins abracadabrante.

Je ne vous en dirai pas plus sur l’intrigue, d’autant plus que l’histoire se déconstruit constamment et que pleins de questions subsistent lorsque cette saison se termine. Je vous avoue d’entrée que j’ai eu énormément de difficulté à passer au travers et que le semblant d’épilogue m’a laissé complètement froid. Je n’ai jamais arrivé à ressentir d’empathie pour ces personnage mésadaptés sociaux antipathiques, en presque totalité, ces surprises qui tombent à plat constamment, cette pseudo science paranormale qui abouti sur un monde incohérent et fantaisiste, qui plus est déprimant. On va entre autre passer un épisode complet pour ajouter un personnage féminin que l’on va complètement ignorer par la suite. Évidemment, tout va peut-être devenir clair dans une autre saison, mais je ne suis pas certain d’avoir autant de temps à perdre. Tel quel, il y a tellement d’incohérences que s’en est renversant. Le ton excessivement dramatique adopté par la production semble masquer un vide qui n’est pas sans rappeler des séries comme Lost. Rien à voir avec Stranger Things, au final, à part une série de, on l’imagine, soyons magnanimes, coïncidences scénaristiques fortuites. Certains ont apprécié, certains ont été excités de voir ou ça menait, quelle était la clé du mystère. Ce n’est pas mon cas. À chacun ses plaisir télévisuels. Mario Giguère

THEOA



There are no comments yet, add one below.

Leave a Comment


You must be logged in to post a comment.



Go to the top of the page