INVASION

08
Juin
2017

ROBIN COOK’S INVASION aka INVASION – Armand Mastroianni avec Luke Perry, Kim Cattrall, Rebecca Gayheart, Jon Polito, Neal McDonough, 1997. États Unis, 175m

Et tout à coup une pluie de toutes petites météorites tombe sur la Terre. Des pierres polies qui attirent l’attention. En l’occurrence, un jeune travailleur, Beau Stark (Luke Perry), qui planifie un avenir radieux avec une jolie femme, Cassy (Rebecca Gayheart), ramasse une de ces pierres. Il sera le premier humain à être infecté, ce qui ressemble d’abord à une très mauvaise grippe. Il sera par la suite tranquillement transformé en extraterrestre. Il s’associe à d’autres infectés pour préparer l’arrivée d’êtres venus d’ailleurs, qui ont préparé leur coup depuis des millions d’années (la disparition des dinosaures, c’est de leur faute, les salops!). Cassy, comprenant que quelque chose cloche, se fera aider par son meilleur ami et par le Dr. Sheila Moran (Kim Cattrall).

Télésérie d’invasion extraterrestre très convenue. L’histoire est très classique, les éléments scientifiques tiennent peu la route, les laboratoires étant peu équipés et les recherches de vaccin trop rapides et peu crédibles. Les acteurs sont dans l’ensemble peu inspirés. Moi qui apprécie depuis longtemps Kim Cattrall, on ne la croit pas dans son rôle de scientifique, très mineur. Luke Perry en a lourd sur les épaules et arrive peu souvent à être convaincant. Rebecca Gayheart, aperçue auparavant dans la télésérie Earth 2, est avec quelques seconds rôles, plus dramatique. J’ai apprécié la présence trop courte du vétéran Jon Polito ou de voir un jeune Neal McDonough, qui allait par la suite avoir un rôle récurrent dans l’univers de la série Arrow.

20 ans plus tard, on est étonné que l’internet semblait si mystérieux et capable de miracles pour dénouer le récit. Malheureusement les effets spéciaux numériques ont évidemment mal vieillit, seuls les transformations et effets pratiques tiennent un peu la route. Le suspense ne décolle pas, le décompte des millions d’infectés n’étant pas soutenu par de quelconques courtes scènes qui auraient pu simuler des réactions à l’international. D’ailleurs les scènes de foules semble symptomatique d’un tournage rapide de seconde équipe, beaucoup de badauds sans consignes nous font décrocher. Bref, c’est pas le Klondike et ça m’a prit du temps à l’achever. Mario Giguère

rcinvasion1



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