Anna Caritas: un sacrilège à apprécier

10
Mar
2018

Il y a depuis quelques années un nombre assez impressionnant de films et de livres tournant autour de l’occulte. Je dirais que la majorité selon moi ne marqueront pas l’esprit collectif, de par leur médiocrité et le peu d’attention réellement porté à la création vu la facilité de se faire de l’argent avec cette mode. Mais il arrive parfois que quelques livres et films s’élèvent par rapport au lot et donne tort à mon affirmation, et je crois, chers lecteurs, que Anna Caritas de Patrick Isabelle aux éditions Les Malins, est une exception de par sa qualité et l’attention que l’auteur a su donner à sa création. L’auteur a su donner une fluidité à son texte qui m’a vraiment surpris, vu que généralement ce genre de livre est assez dense dans sa façon d’être écrit. D’ailleurs, je tiens à féliciter l’auteur d’avoir eu la brillante idée d’inclure un plan de la ville au début du livre. Ce qui permet de visualiser où se passe telle chose et où a eu lieu tel autre truc.

L’histoire se déroule dans la petite ville de Saint-Hector, le genre de petite ville au Québec où tout le monde se connaît et où il ne se passe jamais rien de particulier. Ce village possède une école pour gens très huppés: Anna Caritas, endroit d’exception où le monde suffisamment riche envoie leurs enfants étudier pour ensuite se sauver et retourner vers la ville. Mais cette école permet aussi aux gens de Saint-Hector d’aller y étudier à moindres coûts bien entendu. Ce qui crée une situation où il y a 2 types d’élèves à Anna Caritas, les locaux et les temporaires.

Le livre tourne autour de 3 amis William Walker (qui est le centre du livre) et ses amis Anthony et Gabrielle. Durant une fête, des jeunes décident d’utiliser une planche de OUIJA pour parler avec des esprits. Mais quelque chose tourne mal et une suite d’évènements amènera le trio à devoir demander l’aide de Marianne Roberts, fille d’un rocker mort de façon mystérieuse quelques années plus tôt. Pour stopper ce qu’ils ont réveillé lors de la soirée de OUIJA. Mais pour ça ils devront comprendre ce qui arrive vraiment avant qu’il ne soit trop tard.

 

En conclusion

Pour une rare fois, je n’aurais pas à me plaindre que l’auteur à créer des personnages génériques sans saveur, car l’auteur a su créer des personnages avec une histoire, qui s’emboite bien dans l’histoire et qui apporte une touche de réalisme et de profondeur. L’histoire se lit très bien et selon moi mérite d’être lus et apprécier.

Donc oui je le recommande fortement, et je ne peux qu’espérer que cela soit le début d’une série de livres qui auront la même qualité.

 

Signé le Gobelin

 


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