SCIENCE FICTION – 1977

09
Mar
2017

Deux exemples de la science fiction sur nos écrans il y a 40 ans.

COSMOS: WAR OF THE PLANETS aka Battaglie negli spazi stellari – Alfonso Brescia alias Al Bradley, 1977, Italie

John Richardson incarne un officier de l’espace indiscipliné, voyez, il a frappé un de ses camarades avec son poing, qui se voit confier une mission importante. C’est que deux vaisseaux extraterrestres armés s’amènent vers la terre et que l’on réussit à n’en détruire qu’un. Tout cela après qu’un signal inconnu nous parvienne des fins fonds de l’espace. Il faut faire enquête sur cette planète et nos amis à bonnet rouge découvriront une planète ou un super ordinateur règne sur des humanoïdes bleus. Quelle misère !

Avec des allures de Planet of Vampires de Bava matinée de 2001, Odyssée de l’espace cheapo, Brescia vogue sur la vague Star Wars avec un budget nul. Des séquences ou l’on fait l’amour avec l’aide des machines, des sentiments anti-ordinateur du héros en passant par les grottes italiennes qui passent pour une autre planète, on a droit a des jeux de lumière en guise d’étrangeté et des acteurs nonchalants. La version plein écran ne fait probablement pas justice au film, mais on ne peut imaginer que le scope puisse vraiment aider une mise en scène si quelconque. Le Spock de fortune ne fera pas long feu. Un semblant de musique électronique de l’espace nous achève. Tristounet.

DAMNATION ALLEY aka Les Survivants de la fin du monde – Jack Smight avec George Peppard, Jan-Michael Vincent, 1977, États Unis, 91m, d’après un roman de Roger Zelazny

Une base militaire, un vieux et un jeune qui ne s’entendent pas, le déclenchement de la guerre nucléaire. Deux ans plus tard, on sort deux camions blindés spécialement conçus pour traverser l’Amérique, histoire de vérifier les signaux radio qui parviennent d’Albany, dans l’État de New York. Faut dire que la terre a basculée sur son axe et le ciel est embrasé par les radiations qui ne sont plus mortelles. Départ sur la route de l’enfer, d’où le titre anglais de Damnation Alley, à la rencontre d’une femme, d’insectes mangeurs de chair, de rednecks pouilleux et d’un jeune sauvage. Vont-ils se rendre ?

Je gardais le souvenir d’un camion impressionnant et c’est la seule chose qui impressionne encore. Le scénario, tout comme la mise en scène, est remplit de lieux communs, les effets spéciaux, surtout au niveau des insectes, sont souvent lamentables. Les acteurs monolithiques n’aident en rien, pas plus qu’une fin incroyablement convenue. Que le noir de service aie une fin atroce, que la scène de douche soit cadrée sur la tête, que les surprises soient télégraphiées, tout concorde pour ne se rappeler que de ce camion. D’ailleurs à sa sortie, on disait que la plus grande partie du budget y était passé. Okay. Vite oublié.

Jack Smight, réalisateur qui a longtemps oeuvré pour la télévision, a entre autres signé THE ILLUSTRATED MAN d’après le roman de Ray Bradbury, ainsi que FRANKENSTEIN, THE TRUE STORY. Mario Giguère

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