OUIIJA: ORIGIN OF EVIL

22
Fév
2018

OUIJA: ORIGIN OF EVIL – Mike Flanagan avec Elisabeth Reaser, Lulu Wilson, Annalise Basso, Henry Thomas, Lin Shaye, 2016, États Unis, 99m

Los Angeles, 1967, Alice Zander, veuve, et ses deux enfants organisent de fausses séance de spiritisme pour joindre payer les comptes qui s’accumulent. Un jour, Alice arrive à la maison avec un jeu devenu populaire, Ouija. La petite Doris s’y essaie seule et semble réellement contacter les morts, ce qui ne manque pas de surprendre la famille. Cependant, elle semble avoir contacté un esprit malveillant qui commence à prendre possession de l’enfant. Alice consulte un prêtre, qui à l’aide d’un manuscrit réalisé en écriture automatique par Alice, se pointe à la maison pour les avertir du danger qui les menacent.

Mike Flanagan co-scénarise et réalise la suite d’un succès qui jouait sur des ficelles bien connues des amateurs du genre. En remontant aux origines, il nous offre un scénario bien construit, certes bourré de références, mais plus efficace que son prédécesseur. L’introduction, qui montre la fabrication ingénieuse d’un canular, prépare le spectateur à la suite, explique le scepticisme de la mère et la soeur, puis leurs craintes. L’arrivée du prêtre, bien cadré quelques secondes devant la maison, fait évidemment référence à l’Exorciste, malgré qu’elle est filmée de jour, sans brume ni d’effet de lumière, Flanagan connait ses classiques. Henry Thomas, le petit garçon dans le film E.T., est ce prêtre, le Père Tom, qui, comme le Père Karras dans le film de Friedkin, annonce rapidement qu’il a fait la demande pour un exorcisme. Tout se bouscule, tout sera expliqué, tout se tiens et ressemble étrangement au dénouement de Insidious 4, sorti après. Les rôles féminins sot bien interprétés, de la jeune Lulu Wilson à la mère, la troublée et troublante Elisabeth Reaser. Je ne sait si le réalisateur a un faible pour les rousses, mais après Karen Gillan dans Oculus, Annabelle Baso, vue également dans Captain Fantastic, est également fascinante. Ça vaut le détour. Mario Giguère



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