LE SON DE L’HORREUR

05
Mai
2018

The SOUND OF HORROR aka El Sonido de la Muerte – Jose Antonio Nieves Conde avec James Philbrook, Arturo Fernandez, Soledad Miranda, Ingrid Pitt, Lola Gaos, 1966, Espagne, 91m

Un groupe de chercheurs de trésors, les deux femmes et le chauffeur qui les accompagnent, explorent une série de grottes en Grèce. Ils ouvrent leur chemin à la dynamite et arrivent devant une momie ancienne. Ils trouvent un oeuf d’une créature inconnue, mais le spectateur a bien vu qu’il s’y trouvait aussi un autre oeuf, qui va craquer et laisser sortir une créature qui va presque instantanément devenir invisible. Calliope, qui les accueille dans une maison non loin, n’aime pas qu’ils dérangent un endroit qualifié de maudit par les villageois environnants. Ils sont rejoint par deux vieux amis qui ont enfin la deuxième partie de la carte au trésor déjà aux mains de l’équipe. Tout ce beau monde est attaqué et menacé par le dinosaure invisible.

Ce n’est certainement pas le titre qui m’a attiré vers ce petit film espagnol, mais bien évidemment la présence de Soledad Miranda, future égérie de Jesus Franco, et Ingrid Pitt, future star de la Hammer. Elle sont bien jeunes et cantonnées dans des rôles de faire valoir, d’intérêt romantique ou de cusinière. C’est une autre époque, comme on dit, loin des röle de vamp à venir. Le héros sont donc des hommes d’âge mur tout ce qu’il y a de plus classiques. Lola Gaos est Calliope, le personnage le plus intéressant, celle qui connait la malédiction, mais non cette créature et qui n’hésite pas à aller chercher de l’eau en pleine nuit, alors que la maison est fermée et que tout le monde dort. Mauvaise idée. Le son de la terreur, ce cri qui mélange une sonorité aigue et des borborygmes humains, est bien fait. Les quelques empreintes de la bête ou un court passage ou on la voit en transparence ou en ombre dans la fumée sont furtifs, mais probablement nécessaires vu le budget qui semble mince et le look un peu banal de dinosaure. Sinon c’est pas mal pour l’époque, rien d’exceptionnel, mais pas désagréable. On préfèrera Caltiki, Monstre Immortel de Mario Bava sorti en 1959. Mario Giguère



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