LA GUERRE DES ROBOTS

19
Jan
2017

Un coffret 4 films de Sf vintage dans la collection prestige. Le coffret comprend un livret 12 pages  » Alerte aux robots » et 4 lobby cards. PAL, Zone 2

Robotsaplat

TOBOR THE GREAT aka TOBOR LE GRAND – Lee Sholem avec Charles Drake, Karin Booth, Billy Chapin, 1954, États Unis, 77m

L’homme se tourne vers l’exploration de l’espace, mais dans l’agence américaine chargée d’envoyer les premiers hommes dans l’espace il y a bisbille. Certains, comme le professeur Harrison, pensent que l’on devrait commencer par envoyer autre chose que des hommes dans les fusées, trop de dangers les guettent. Le jeune professeur Nordstrom est de son avis et le vieux Harrison lui montre sa solution: le robot TOBOR. Lors de sa présentation aux journalistes, un espion à l’accent russe s’est faufilé. On va kidnapper le professeur et son neveu, surnommé Gadge, comme dans « amateur de Gadget ». Grâce à un lien télépathique, Tobor se réveille et part en mission vers les méchants !

Petit film rarement vu, Tobor vaut évidemment le détour pour son robot de grande taille qui impressionne. Au vu des relents de serial, on est quand même surprit lorsque que le jeune de onze ans est menacé au chalumeau ! Loin des robots menaçants, Tobor n’est violent que s’il est menacé, lui ou son maître. Il aura su impressionner bien des jeunes garçons qui rêvaient d’explorer l’espace avec un tel ami. La fille du professeur, fort jolie, a dans ce carcan classique un rôle complètement effacé. Vive les robots !

Offert en v.o.s.t.f. et en version française.

CREATION OF THE HUMANOIDS – Wesley Barry avec Don Megowan, Erica Elliot, Frances McCann, Don Doolittle, 1962, États Unis, 81m

Dans un futur ou les humains ont de plus en plus de difficulté à se reproduire, les androïdes sont devenus une source indispensable de main d’oeuvre et plus. On rencontre un frère et une soeur aux antipodes regardant les robots à forme humaine. Lui est membre actif d’une milice qui surveille les machines, réprouvant leur utilisation de plus en plus répandue. Elle, à son grand l’étonnementi, a développé des sentiments pour son serviteur. Dans une série limitée de décors, on a droit à énormément de dialogues sur le sens de la vie, de la conscience, de ce qui différencie ou non les androïdes des humains. En parallèle se prépare une rébellion mystérieuse des androïdes qui veulent faire reconnaitre leurs droits.

Voilà une petite production tout à fait étonnante. Budget limité mais plein d’imagination et pour tout dire, un film fascinant même à notre époque ou les minorités dans le sens le plus large possible, cherchent à faire valoir leurs droits. Un film étonnant qui mérite un public plus large. Notons au maquillage des androides nul autre que Jack Pierce, jadis le spécialiste qui créa pour la Universal la créature de Frankenstein, le Loup-Garou ou la Momie entre autres. Un film surprenant et à l’avant-garde pour son époque..

Offert en v.o.s.t.f.

CYBORG 2087 – Franklin Adreon avec Michael Rennie, Karen Steele, Wendell Corey, 1966 États Unis, 78m

Après le grand succès du film Le Jour ou la Terre s’arrêta, Michael lRennie a été trop souvent cantonné dans des rôles d’extraterrestres persécutés. Ici, rappelant un épisode de The Outer Limits ou évident le célèbre Terminator, il est un cyborg qui remonte le temps et veut empêcher un savant de faire connaitre son invention, capable de permettre de capter les pensée d’autrui. En 2087, la police de la pensée arrête toute rébellion dans l’oeuf, ou dans le cerveau, si vous voyez ce que je veux dire. En 1966, pas de mauvaise volonté de la part du savant, inventeur de l’appareil, ni de sa charmante fille, mais l’armée a bien envie de s’emparer de cette arme redoutable. On occulte un peu le fait qu’en changeant le passé, le cyborg risque de disparaitre, mais bon, on est en présence d’un film qui s’inscrit dans une série préparée pour la télévision, mais qui eu une diffusion en salles. On sent la photographie trop éclairée et la musique de série télévisée faite à la chaine. L’ensemble, bien que très léger, se regarde avec le sourire, on aime bien voir à nouveau Michael Rennie et Karen Steele est mignonne à souhait. On pense souvent à Arnold Schwarzenneger dans son rôle iconique de Terminator, il va sans dire.

Offert en v.o.s.t.f.

TARGET EARTH aka Objectif Terre – Sherman A. Rose avec Richard Denning, Kathleen Crowley, Virginia Grey, 1954, États Unis, 72m

Une femme se réveille. Elle a visiblement avalé plusieurs comprimés la veille. Ses voisins ne répondent pas et ne semblent pas en ville. En fait la ville semble vidée de ses habitants lorsqu’un homme la surprend. Il est aussi dubitatif qu’elle. Ils rejoignent un couple qui a décidé de rester pendant que la ville était évacuée pour se payer du bon temps en buvant et mangeant comme des rois. Ces quatre personnes seront attaquées par un robot, les grandes villes étant envahies par une armée mécanique venue d’outre espace!

Film de science fiction à petit budget que je ne connaissait pas. Il a un casting limité et la présence de militaires se contente d’un  salle de commandement factice et de stockshots d’armement et d’avions militaires. L’arrivée d’un homme mal intentionné pimente le tout. On ne reconnait que la vedette masculine, Richard Denning, vu dans une flopée de films de science fiction des années 40-50 tel Unknown Island, Creature from the Black Lagoon, Day the World Ended, Creature with the Atom Brain ou The Black Scorpion. Cette invasion de Venus vue par le biais d’un groupe restreint de personnes a une bonne ambiance et pallie à l’absence de budget conséquent avec un robot au design simple mais imposant. Petite série B que j’ai eu du plaisir à voir, sans conteste.

Offert en v.o.s.t.f. dans le coffret La Guerre des Robots d’Artus Films. Mario Giguère

Creationaff Cyborgaff  Targetaff ToboraffP



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