LA CONJURATION 2: LE CAS ENFIELD

23
Mar
2018

The CONJURING 2 aka La Conjuration 2: Le Cas Enfield – James Wan avec Vera Farmiga, Patrick Wilson, Madison Wolfe, Frances O’Connor, Madison Welfe, Lauren Esposito, 2016, États Unis, 134m

On débute avec les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren appelés à étudier le cas Amityville après coup, avec d’autres spécialistes. Surprise, Lorraine aperçoit à la dernière minute un esprit malveillant qui a prit l’apparence d’une nonne diabolique.

L’année suivante ils débarquent à Londres et se rendent à Enfield, ou, depuis plusieurs mois, une maison est l’objet d’un cas de poltgergeist très médiatisé. les deux jeunes filles de la famille Hodgson, Janet et Margaret, sont particulièrement affectées. Janet se réveille en pleine nuit, harcelé par une présence invisible et elle change parfois de voix. Le coupable serait un certain Billy, locataire mort dans l’appartement, qui refuse de laisser vivre en paix la famille. Les Warren persévèrent jusqu’au jour fatal ou ils ont la preuve que Janet a simulé. Alors qu’ils s’apprêtent à partir, Ed se rend compte que l’affaire est plus réelle qu’il n’y parait et ils rebroussent chemin. Ils arrivent en plein drame surnaturel et Lorraine ne veut pas qu’Ed s’en mél car elle a vu sa mort en prémonition. Ed tente malgré tout de sauver Janet, en grave danger.

Et la nonne réapparait. Le studio n’ayant pas les droit sur l’histoire d’Amityville, le scénario ne fait qu’évoquer rapidement l’affaire, introduisant sur la suggestion de Wan, cette religieuse démoniaque. Ce n’est qu’une concession de plus dans de deuxième effort qui valorise à outrance des enquêteurs qui n’étaient que passé faire un tout une journée pour voir le potentiel mercantile du film qu’ils pourraient en tirer. On est loin des Warren qui passent des jours avec la famille, Ed qui répare tuyauterie et portes et pousse la chansonnette d’Elvis dans un moment relaxe avant une autre attaque. De toutes façons les cas n’est pas prit au sérieux par la majorité des enquêteurs, Les filles ayant avouée, prise sur le fait que quelques manifestations étaient arrangées.

Ce qui m’amène à faire la parenthèse avec le faux reportage en direct de la BBC: Ghostwatch, datant de 1992, qui s’inspirait lui aussi de l’affaire, qui bluffa une partie de la population. Au point ou ça prendra des années après sa diffusion première avant de pouvoir le voir et juger du choc. La BBC est évidemment plus subtile dans son approche qui est néanmoins terriblement efficace.

James Wan y va donc dans un fait vécu extrêmement modifié pour convenir à son cahier de charges. Il compte encore sur un casting sans reproches, une musique et une ambiance sonore parfaite, des moment chocs bien dispersés vraiment efficaces. C’est un peu long, mais sans temps mort, pour justement pouvoir introduire un démon légendaire décrit bien autrement au 16ème siècle, le dénommé Valak. Oui, quand je regarde ce genre de films, je me renseigne sur les origines de ces idées qui semblent farfelues au demeurant. Wan réussit encore son pari et la veuve Warren doit être bien contente d’être si belle et bonne dans cette version et d’empocher ses royautés. Mario Giguère



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