DEUX PULSATIONS…

10
Déc
2015

PULSE 2: Afterlife aka Pulsations 2 – Joel Soisson avec Todd Giebenhain, Diane Ayala Goldner, Rachel Robinson, Jamie Bamber, 2008, États Unis, 89m

On débute directement après la fin du premier film: les morts envahissent la Terre et les quelques survivants tentent de rejoindre des endroits isolés des ondes wifi et du réseau internet. Michelle est désemparée, à la recherche de sa fille Justine, qui est peut-être morte. Entre en jeu le père de Justine, Stephen, récemment séparé de son épouse, lui aussi désespéré de retrouver sa fille. Stephen retrouve Justine et les deux parcourent la ville pleine de manifestations de l’au-delà pour se rendre à une cabine dans les bois. La nouvelle fiancée de Stephen va les rejoindre, mais un ordinateur portable va leur jouer de vilains tours.

Joel Soisson, producteur du premier Pulse, tourne en rafale deux suites dont voici le premier exercice. Si on assiste à une accumulation de scènes dérangeantes ou horrifiques, le film est régulièrement plombé par un casting peu efficace. Jamie Bamber (Battlestar Galactica) manque de conviction, pas vraiment aidé par un scénario qui lui colle une fiancée complètement tarée et nymphomane pendant que les morts sont partout. Georgina Rylance interprète la mère avec un manque d’émotion qui sied mal à son rôle. Quand à la petite Justine, Karley Scott Collins n’est pas plus à la hauteur, il faut bien avouer que le rôle n’est pas facile, mais là encore, un meilleur choix d’acteurs aurait probablement augmenté le niveau d’empathie envers les personnages. À leurs côtés, Claudia Templeton, la fiancée qui se déshabille pour un oui ou un non, apporte des moments de folie pure qui détonnent du reste. La fin n’annonce que la suite et conclusion, ce qui laisse le spectateur un peu gaga. Je regarderai le troisième pour en avoir le coeur net.

PULSE 3: INVASION aka Pulsations 3 – Joel Soisson avec Brittany Renee Finamore, Noureen DeWulf, Rider Strong, Lynn Blackburn, 2008, États Unis, 91m

Sept ans après les évènements du film précédent, Justine, orpheline, a été prise en charge par une famille adoptive dans un village non connecté sur les réseaux de communication. Par le plus grand des hasards, elle découvre un portable, par le plus grand des miracles scénaristiques, la batterie a encore un peu d’énergie et comme elle perdu ses deux parents à cause de ces appareils, elle le met en marche. Bonne idée, immédiatement, un homme la contacte et ils entreprennent une discussion. Encore plus improbable, elle a le béguin pour cet inconnu qui lui demande rapidement de venir en ville l’aider, la ville pleine de morts. Parce qu’on est dans un film d’horreur, elle va le rejoindre.

Après s’être inspiré un peu mollement d’un divorce classique, Soisson rempile avec un film inspiré par les prédateurs sexuels sur internet. Rien de bien neuf sous le soleil. Moins d’intensité dans l’horreur, que des dilemmes d’adolescente en crise. Si Brittany Finamore est correcte dans le rôle de Justine, personne n’a été mis en nomination aux oscars. Seul le prologue, montrant une relation amoureuse à l’ère d’internet, a une certaine efficacité. Effets spéciaux habituels de la série. Pas grand chose pour s’emballer. Un autre film quelconque derrière la cravate. Mario Giguère

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