BIKINI PLANET ET AUTRES COMÉDIE BIS

17
Juin
2016

BIKINI PLANET – Brian Zemrak avec Stephanie Beaton, John Bogert, Katheryn Hecht, 2002, États Unis, 80m

Un titre simple pour une idée simplette et sans trop d’ambition: Bikini Planet est une comédie polissonne plus légère qu’un Flesh Gordon et avec moins de moyens, mais aux allusions sexuelles constantes. Un équipage hétéroclite doit donc explorer deux planètes découvertes récemment dans le système solaire et comme de raison, elles est habitée par de jolies humanoïdes en bikini, dont la princesse est férue de petits animaux en peluche. L’atmosphère riche en silicone a assurée une devanture généreuse à ces amazones, peu gâtées avec un minimum de mâles, deux, servant uniquement à la reproduction, on aurait cru que plusieurs se seraient retournée vers leur consoeurs, nenni. C’est donc dire que les astronautes, majoritairement masculins, mais pas tous hétérosexuels, sont les bienvenus et lorsque l’on apprend qu’ils arrivent de Silicon Valley, on s’excite. Pour une raison non raisonnable, toutes les scènes sur Terre sont en noir et blanc, tandis que la couleur règne sur la planète Bikini, question de bien différencier les courts morceaux de linge, il va sans dire. En vedette Stephanie Beaton, connue des amateurs de séries B, aux formes généreuses et assez comique dans le genre. Les allusions à Bill Clinton et un cameo de Conrad Brooks n’ont rien de subtils, mais l’ensemble ne l’est pas et on ne s’en offusquera pas. L’homosexuel de l’équipage est une caricature, tout autant que les bimbos en bikini et c’est ainsi que le film a l’air moins récent qu’il ne l’est. Moins fortuné et original que les deux Flesh Gordon ou autres satires pour adultes de séries science frictionnelles, cette planète demeure une bouffonnerie légère plutôt inoffensive qui sera vite oubliée, à part les courbes de Stephanie Beaton.

VOYAGE T0 THE PLANET OF TEENAGE CAVEWOMEN – Joshua Kennedy avec Joshua Kennedy, April Michelle Gomez, Xavier Aguilar, Leslie Ann Leal, 2012, États Unis, 37m

Un court-métrage du jeune Joshua Kennedy (Attack of the Octopus People), cette fois-ci en hommage au films de science fiction bis italiens des années 50-60. On débute avec une intro pseudo scientifique farfelue, suivie d’un faux générique italien et de faux mauvais doublage On aura droit à des extraits de musique de trames sonores dans le domaine publique, le thème tonitruant de la Créature from the Black Lagon revenant fréquemment. Nombre de stockshots de films anciens, surtout pour le voyage en vaisseau spatial et les officiels sur Terre. On reconnaît au passage Basil Rathbone dans Queen of Blood. Les effets spéciaux sentent l’amateurisme rigolo, jusqu’au homard géant qui a encore ses bandes élastiques sur les pinces. Kennedy, aussi acteur principal, termine avec la princesse. C’est très léger, mais en programme double, c’est pas méchant. Mario Giguère

voyahettpotcw



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